Parc zoologique & botanique de Mulhouse

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Atèle noir de Colombie

Les atèles se déplacent en mode dit « suspensif » : de branches en branches, ils se déplacent suspendus par les bras et la queue, qui est un véritable appendice locomoteur. Très sensible, le bout de la queue est dépourvu de poils et s’enroule autour des branches ou des objets que l’atèle veut saisir. Les atèles noirs de Colombie ont un beau pelage noir et sont parfois appelés « singes araignées » du fait qu’ils utilisent la queue comme un « cinquième bras ». Ils se déplacent peu par balancement, au contraire des gibbons par exemple.

Nom

Atèle noir de Colombie (Ateles fusiceps robustus)

Famille

Atelidae

Origine

Colombie, Panama

Habitat

Forêts tropicales

Taille

30 à 65 cm

Poids

8 à 9 kg

Longévité

24 ans

IUCN

En danger critique d’extinction

Alimentation

Ils se nourrissent à 80 % de fruits, et plus occasionnellement de fleurs et de jeunes feuilles. Ils trouvent leur nourriture dans la partie haute de la forêt : la canopée. De par leur alimentation, ils jouent un rôle important dans la dispersion des graines.

Reproduction

Ils vivent en grand groupes de 20 à 30 individus, subdivisés en plus petits groupes comprenant généralement une femelle et ses petits. Ils atteignent la maturité sexuelle à 4 ou 5 ans et les femelles mettent bas un petit à la fois après une gestation de 7,5 mois environ. Après une naissance, la femelle attendra au moins 2 ans et demi avant de s’accoupler de nouveau. Tous ces délais relativement longs font que l’espèce se reproduit très lentement.

Préservation de l’espèce

Ils sont menacés par la chasse, la destruction des forêts et leur fragmentation. Les constructions de routes par exemple empêchent les atèles de se déplacer d’un endroit à un autre ou les oblige à aller au sol, où ils sont particulièrement vulnérables. La forêt Atlantique du Brésil, où l’espèce se trouve, est fortement dégradée pour l’exploitation du bois, la construction de routes et l’installation de plantations : elle a aujourd’hui disparu à plus de 90% et est très fragmentée. Outre la disparition des espèces animales et végétales qui y vivent, cette déforestation occasionne un assèchement progressif de la région, couplé à des évènements climatiques extrêmes.

IUCN : en danger critique d’extinction

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