Parc zoologique & botanique de Mulhouse

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Takin du Sichuan

Les takins sont des caprins, donc apparenté aux chèvre, mais de corpulence proche de celle d'un bovin ! Malgré cela, ils sont parfaitement adaptés à la vie en montagne grâce à une agilité étonnante leur permettant d'escalader les parois rocheuses et de larges sabots facilitant leur déplacements sur la roche. Leur museau large permet d'avoir de larges sinus qui vont réchauffer l'air froid des hauts plateaux avant leur entrée dans les poumons, une remarquable adaptation à leur habitat, les hauts plateaux de l'Himalaya.

Nom

Takin du Sichuan (Budorcas taxicolor tibetana)

Famille

Bovidae

Origine

Chine (Sichuan et Gansu)

Habitat

Forêts mixtes

Taille

170 à 220 cm

Poids

150 à 350 kg

Longévité

16 ans

IUCN

Vulnérable

Alimentation

Comme tous les caprins, ce sont des herbivores ruminants. Se nourrissant d’herbes, de branches tendres, de bourgeons et de pousses de bambous, ils se dispersent en hiver pour descendre dans les vallées, où la nourriture est moins rare. L’été, ils se regroupent et broutent sur les pentes herbeuses d’altitude, comme le font de nombreux herbivores montagnards. Ils s’alimentent aussi de sel qu’ils lèchent régulièrement sur la roche dans des sites appropriés. Leurs déplacement prévisibles les rend malheureusement vulnérable au braconnage qui anticipent ces migrations saisonnières.

Reproduction

Matures sexuellement à 3 ans et demi environ, les femelles ne donnent naissance qu’à un seul petit par an, qui nait généralement en mars-avril après une gestation de 200 à 220 jours. Les plus vieux mâles sont solitaires et ne rejoignent les groupes de femelles et de jeunes qu’au moment du rut, qui a lieu à la fin de l’été.

Préservation de l’espèce

Il existe 4 sous-espèces de takins, toutes classées Vulnérable selon l’Union internationale pour la conservation de la nature. Les menaces principales qui pèsent sur les takins sont le développement urbain, l’agriculture et le tourisme. Dans certaines régions, les takins sont braconnés pour leur viande et leur peau : malgré une interdiction officielle, le tourisme cynégétique est bien développé et exerce une pression non négligeable sur cet animal, y compris dans les réserves protégées légalement.

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