Parc zoologique et botanique de Mulhouse

Ours polaire

Ursus maritimus

Illustration n°1 : Ours polaire
Illustration n°2 : Ours polaire
Illustration n°3 : Ours polaire

Présentation

Trois ours polaires, Tina, Sesi et Vicks sont hébergés au Parc, dans un enclos entièrement rénové de 2013 à 2014. Celui-ci présente différents types de sols (terre, sable, béton, bassin, mulsch...), ce qui maximise leur bien-être en captivité. Il est de plus divisé en 3 parties séparées, de manière à pouvoir séparé une mère et son jeune du mâle lors des naissances. De plus, des enrichissements ludiques et alimentaires sont mis en place par les soigneurs animaliers et les vétérinaires pour leur équilibre psychologique.

Alimentation

Les ours font partie de l'ordre des Carnivores et parmi toutes les espèces d'ours, les ours polaires sont presque exclusivement voués à un régime carné. Dans la nature, ils préfèrent les phoques annelés et les phoques barbus qu'ils chassent sur la banquise. Au zoo, le repas est constitué de poisson et parfois de fruits (en été) sous forme de gros glaçon qui sert d'enrichissement comportemental.

Reproduction

Les ours polaires s'accouplent de mars à mai pour mettre bas un à trois oursons en plein hiver. Dans la nature, la femelle se laisse recouvrir de neige et sous cette épaisseur qui garantit une température constante, elle peut mettre au monde ses petits et les protéger jusqu'au printemps. L'allaitement durera deux ans environ!
La femelle et ses petits sont la seule unité sociale présente chez les ours qui sont par ailleurs solitaires.

Au zoo, deux enclos ont été construits pour les ours afin de pouvoir séparer mâles et femelles à des moments stratégiques. Cela permet d'augmenter les chances d'accouplement et de reproduction. Un enclos de mise-bas est également prévu, où une femelle gestante peut tranquillement donner naissance puis allaiter ses oursons.

Préservation de l’espèce

Depuis que le réchauffement climatique a engendré une fonte inexorable de la banquise, les ours polaires, en particulier les femelles ayant des jeunes, présentent des difficultés à se nourrir.

L'espèce est également chassée dans le grand nord par les populations humaines canadiennes et russes. Aujourd'hui elle bénéficie d'un suivi très important.
Les ours affamés, faute de territoire de chasse, se replient vers les contrées habitées de la toundra et la confrontation avec l'homme se fait de plus en plus sérieuse. Des dispositifs de sensibilisation, d'information, de surveillance et de patrouille anti-braconnage sont les objectifs du travail des scientifiques et des associations de protection, auxquelles le Parc zoologique et botanique de Mulhouse est étroitement associé.

IUCN: vulnérable

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